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CD booklet
Femmes

Revue L'Opéra
June 1, 2018

« La voix est riche et profonde, et surtout, d'une grande puissance expressive. » Daniel Turp - Revue L'opéra

Full review, click HERE 

The WholeNote
April 1, 2018

Canada is a frustratingly large place. Despite having sung professionally since the early 2000s, Marie-Josee Lord did not conquer the country until 2012, when her first recording (from 2010) was nominated for the JUNO award in the best classical vocal album category. Personal disclosure here: I was one of the judges, voting, albeit unsuccessfully, for that album. To say that Lord’s voice stunned me would be an understatement. She has proved to be an elusive singer – appearing mostly in Quebec, and not gracing operatic stages frequently enough. In addition, Lord holds a deep conviction that she must be a popular singer – in her concerts and on record – mixing Quebec chanson, spirituals and classical pieces. That is why her new album is such a rare gift: a full CD of operatic performance. And what a performance it is! As her voice matures, she relies more on vibrato. What may have been lost in agility is more than compensated for in power and range. She can easily become one of Verdi’s heroines – I would give my proverbial eye tooth to see her on stage as Violetta! The music of Massenet and Puccini, especially as gracefully presented here by Maestro Trudel, suits her well too.

Her self-titled debut CD became a bestseller – over 30,000 copies sold, which in the world of classical music is massive. This one has a potential of beating that record – and bringing an extraordinary performer to full triumph over the Great White North.

Robert Tomas – The WholeNote  

ICI Musique
March 2, 2018

Après plusieurs escapades sur les chemins de traverse des musiques classique et populaire, la soprano Marie-Josée Lord revient au cœur du répertoire qui l’a vue naître à la scène : le grand opéra. Femmesest un hommage aux grands rôles féminins, ceux qui racontent la femme dans tous ses secrets, sous toutes ses facettes. Enregistré en concert avec l’Orchestre symphonique de Laval dirigé par Alain Trudel, Femmes est à bien des égards un album à la fois surprenant et rassurant. Découvrez pourquoi.

Femmes est l’album du mûrissement. Je vis les plus beaux segments de ma vie. Le passé ne me hante plus, j’habite mon présent et je commande mon avenir.

Marie-Josée Lord
J’ai retenu cette citation, extraite du livret de l’album et dans laquelle elle évoque la caractéristique principale qui frappe l’auditeur à l’écoute de Femmes : la maturité. On dirait bien que Marie-Josée a mûri, et très bien. Sa voix atteint une plénitude qui sait s’exprimer sans artifices ni surenchère. Une plénitude qu’il m’arrivait de trouver inappropriée pour le répertoire populaire qu’elle a exploré dans les dernières années.

Elle a choisi les rôles et les airs qui lui conviennent le mieux, en parfait accord avec ses capacités vocales. C’est aussi cela, la maturité.

Femmes dresse une sorte de portrait en multiples teintes et facettes de la femme, exprimée à travers ses héroïnes lyriques : la souffrance, l’amour, la peur, la tristesse, la vieillesse, l’espoir.

De Verdi à Puccini en passant par Massenet, Marie-Josée Lord nous démontre qu’elle ne s’est pas perdue sur quelques routes transversales et qu’elle possède toujours une force d’expression impressionnante. Ça fait du bien à entendre. J’ai été particulièrement frappé par son O patria mia extrait d’Aida de Verdi, un moment de grâce de cet opéra qui est ici merveilleusement rendu.

Qui plus est, ça ne fait pas de tort quand l’orchestre est à la hauteur du talent de la soliste, comme c’est le cas sur Femmes.

Découvrez l’Orchestre symphonique de Laval (OSL) grâce à l’émission Dans l’atelier de… l’OSL, animée par Frédéric Trudel

L’Orchestre symphonique de Laval impressionne par ses nuances et son velours sonore. La progression de cet ensemble, depuis quelques années, fait chaud au cœur et rassure quant à l’état de l’interprétation musicale au Québec. Alain Trudel, de toute évidence, fait un excellent travail, alors bravo! La belle prise de son d’Atma, réalisée lors d’un concert le 25 octobre 2017 à l’église Saint-Rose-de-Lima, à Laval, rend bien justice aux musiciens.

Le Grand Montréal était déjà choyé de posséder deux orchestres de très haut calibre (l’Orchestre symphonique de Montréal et l’Orchestre métropolitain). Attention les amis : un troisième joueur à votre hauteur arrivera peut-être bientôt sur votre flanc nord, qui sait?

Frédéric Cardin – ICI Musique
 

La Presse+
February 26, 2018

TOUTES CES FEMMES QU’INCARNE MARIE-JOSÉE LORD

Le principe féminin est le thème central d’une démarche entreprise par Marie-Josée Lord. Un concert et un album intitulés Femmes se veulent l’aboutissement symphonique à travers lequel la soprano incarne des personnages d’opéras signés Giuseppe Verdi, Giacomo Puccini et Jules Massenet.

Avec l’Orchestre symphonique de Laval (OSL) dirigé par Alain Trudel, elle y interprète des airs tirés des opéras Aïda, La Traviata, La bohème, Madama Butterfly, Suor Angelica, Le Cid, Hérodiade et Thaïs.

Le lien entre la chanteuse, le maestro et son orchestre n’a cessé de se cimenter au fil des ans. En 2015, par exemple, dans le contexte du 50e anniversaire de Laval, plus de 10 000 personnes s’étaient massées devant le Centropolis afin d’entendre Marie-Josée Lord et l’OSL.

Le 25 octobre dernier à l’église Sainte-Rose-de-Lima de Laval, la relation s’est raffinée davantage : en concert, la soprano y enregistrait le contenu de cet album rendu public le 23 février, sous étiquette Atma Classique.

« J’ai souvent travaillé avec Alain Trudel, résume la soprano. Avec lui, tu dois te mettre en mode sport : vite, efficace, puissant ! Ainsi, nous avons choisi d’enregistrer le répertoire de l’album dans cette église afin d’obtenir la meilleure qualité acoustique possible. À la prise de son et à la réalisation, Johanne Goyette travaillait dans l’ombre, elle a si bien fait son travail ! Qu’elle soit aussi musicienne, ça joue pour beaucoup dans le résultat. »

Présenté de nouveau avec l’OSL, cette fois au Théâtre Maisonneuve dans le cadre de Montréal en lumière, le contenu discographique de Femmespourrait être repris à l’avenir. « Bien sûr. J’aimerais éventuellement offrir le concept à d’autres orchestres », affirme Marie-Josée Lord.

LA CRÉATURE FÉMININE
Au départ, rappelle-t-elle, Femmes était un concert plus intime, que la chanteuse a imaginé en 2014, et qu’elle a tourné jusqu’en 2017.
« Je suis partie de moi-même ; étant soprano, je n’incarne que des personnages de femmes dans le répertoire lyrique, et je voulais également partager avec mon public ce thème universel de la créature féminine. Évidemment, elle s’exprime à travers les personnages de l’opéra, qui nous disent des choses sur sa conception de l’amour, de la vie, de la vieillesse, de la mort. »

Force est de déduire que ces thèmes éternels sont les axes de ce concert.
« La vieillesse est un thème vraiment sensible chez la femme, car elle en subit la pression dès la naissance : elle doit être belle, mère, amante et… quand elle vieillit, elle éprouve des craintes et des angoisses, dont celle de la mort à laquelle nous devons tous faire face. »
— Marie-Josée Lord

« Il y a aussi la vie que porte la femme, d’autant plus qu’elle se met en danger en donnant la vie, poursuit-elle. Enfin, l’amour est un thème central pour la femme, comme pour l’humanité entière : l’amour donne des ailes, stimule, repousse les frontières, mais il n’est pas toujours rose. »
À ce titre, Marie-Josée Lord cite l’amour à la fois naïf et tragique de Cho-Cho San dans Madama Butterfly, celui de Violetta, déchirant dans La Traviata, ou encore l’amour triangulaire que doit vivre Aïda.

« Cho-Cho San croit qu’elle obtiendra délivrance de son statut de geisha ; elle se fie à la parole de son amoureux occidental qu’elle déifie. Ses attentes seront bafouées, Pinkerton l’abandonnera et reviendra marié à une autre femme pour lui prendre leur enfant. Quant à l’amour de Violetta, il est passionné et tragique. Après avoir résisté à l’amour véritable, la courtisane plonge dans l’aventure et doit finalement y renoncer vu son statut social jugé immoral par la famille de son prétendant. Pour Aïda, c’est le triangle amoureux : fille du roi d’Éthiopie, elle est réduite à l’esclavage en Égypte, mais aime Radamès qui l’aime tout autant. Fille du pharaon égyptien, Amneris aime aussi Radamès qui convoite la direction des armées… »

ÉLARGIR SON RÉPERTOIRE
Avant d’adopter sa forme symphonique, le spectacle Femmes ne comportait pas exactement le même répertoire, explique sa conceptrice.
« Nous avons donné une cohérence à l’enregistrement en nous limitant aux musiques et aux airs de Verdi, Puccini, Massenet, sans compter Bernstein pour le rappel ; ainsi, nous en avons ajouté et en avons retiré d’autres que j’interprétais précédemment dans le spectacle. »
Plus précisément, de l’opéra Aïda (Verdi), Marie-Josée Lord interprète « Ristorna vicitor ! I Sacri nomi di padre, d’amante » ; de La Traviata(Verdi), le Prélude à l’acte 1 précède « E strano… sempre libera » ; de La bohème (Puccini), elle chante « Quando M’en Vo » ; de Madama Butterfly (Puccini), « Piangi ? Perche ? Un bel di vedremo » ; de Suor Angelica (Puccini), « Senza mamma » ; du Cid (Massenet), « De cet affreux combat… pleurez, pleurez mes yeux » ; d’Hérodiade (Massenet), l’introduction et « Celui dont la parole… Il est doux, il est bon » ; de Thaïs(Massenet), « Ah ! Je suis seule, seule enfin ! Dis-moi que je suis belle » ; de West Side Story (Bernstein), Somewhere.

La soprano fait ainsi évoluer son répertoire à travers les compositeurs sélectionnés pour cet album-concept.

« Les Verdi du concert Femmes, je les ai chantés pour la première fois, à part l’air de La Traviata. Aïda, je n’y avais pas touché avant 2015. De Massenet, je n’avais fait qu’« Adieu notre petite table ». Butterfly, je ne l’avais jamais chanté avec orchestre. Vous savez, on ne peut pas tout interpréter au début d’une carrière. En 2006, à l’Opéra de Montréal, j’avais fait Suor Angelica ; je chanterais encore mieux cet opéra aujourd’hui, car j’aurais une plus grande maîtrise de mon personnage : technique, maturité émotionnelle, endurance, gestion de l’énergie, connaissance acquise de son corps… »

Redouté par la femme si l’on s’en tient au cliché, un âge plus avancé comporte ses avantages… Marie-Josée Lord en fait l’éloquente démonstration.

Au Théâtre Maisonneuve, le 27 février à 20 h, dans le cadre de Montréal en lumière 

Alain Brunet - La Presse+

Le Journal de Montréal
February 24, 2018

En octobre 2017, la soprano Marie-Josée­­­ Lord réalisait un vieux rêve. Sous la direction du chef Alain Trudel, qui conduisait l’Orchestre symphonique de Laval, elle rendait hommage aux femmes à travers de grands airs d’opéra.

C’est avec un plaisir non dissimulé que nous attendions le disque, et, quel bonheur !, dans un environnement impeccable, entendez une prise de son chaude et rapprochée où l’orchestre soutient sa voix poétique, chargée d’émotion. Au fil des plages, les immortels se succèdent au fil des œuvres de Verdi, Massenet et Puccini.

Christophe Rodriguez - Le Journal de Montréal 

Interview - Formule Diaz
February 5, 2018

 Suivez ce lien pour voir Marie-Josée Lord en entrevue à l'émission Formule Diaz.