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Marie-Josée Lord , soprano

20/11/2010

Chant lyrique cherche grand public(La Presse)

Marie-Josée Lord interviewed by La Presse
Follow the link (in French only):
http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/201011/20/01-4344703-marie-josee-lord-chant-lyrique-cherche-grand-public.php

01/02/2011

La Scena Musicale - Interview

Click HERE to download the PDF version of the interview

26/01/2011

Elle Québec magazine - Women of the year

Marie-Josée Lord named one of the Elle Québec magazine's Women of the Year.
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09/02/2012

Marie-Josée Lord, l'artiste lyrique (Radio-Canada)

René Homier-Roy receive Marie-Josée Lord for an interview.

Complete interview (in french): www.radio-canada.ca/emissions/cest_bien_meilleur_le_matin/2011-2012/chronique.asp

21/04/2012

La soprano en remet (Journal de Québec)

 Interview with soprano Marie-Josée Lord in le journal de Québec.

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01/11/2012

Radio-Canada - Le Téléjournal

 See Marie-Josée Lord's interview with Tanya Lapointe in Le Téléjournal, during the launch of Yo soy Maria, November 1st, 2012.

In French only, from 2:50 : www.radio-canada.ca/emissions/telejournal_18h/2012-2013/reportage.asp

07/11/2012

Espace Musique

 Frédéric Cardin from espace.mu interviews Marie-Josée Lord about her latest release Yo soy Maria.

Click HERE to download the interview, in french only.

 

27/10/2012

Sous le soleil de Marie-Josée Lord (J. de Québec)

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05/11/2012

Voyage musical aux pays latins (Canoe)

 Marie-Josée Lord's inspirations for her second CD.

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03/11/2012

Chansons sous le soleil (La Presse)

Q&A with Marie-Josée Lord at La Presse.

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17/01/2013

Marie-Josée Lord (VIA Destinations)

Marie-Josée-Lord interviewed by the VIA Destinations Magazine.

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14/01/2013

Genial Warmth From Soprano (Calgary Herald)

Calgary Pro Musica Society presented a concert with Montreal-based soprano Marie-Josée Lord.

 

 

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01/03/2013

Marie-Josée Lord, Soprano populaire (Châtelaine)

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01/02/2018

Marie-Josée Lord: A voice of her own

 Marie-Josée Lord is a soprano on the move. We caught her by phone while she was in Toronto for an intensive two-week
workshop with the Volcano Theatre Company. Lord is participating in their reboot of Treemonisha, the opera written by
Scott Joplin in 1910 and first performed in 1972.

Full interview, click HERE

17/02/2018

L'opéra comme crie du coeur

L’opéra comme cri du cœur
Si elle n’avait pas découvert le chant au début de la vingtaine, Marie-Josée Lord aurait pu être criminologue, psychologue ou psychiatre. « Quelque chose qui joue dans le cerveau des gens », dit-elle. Pour la soprano, le chant est d’abord communication. Et l’opéra, une façon d’allier le théâtre, la musique et la littérature. En entrevue, Marie-Josée Lord parle comme si on la connaissait depuis toujours, rieuse, expansive, généreuse de ses mots comme de sa voix. Le 27 février, elle reprendra son spectacle Femmes, accompagnée de l’Orchestre symphonique de Laval. Elle a tiré de ce spectacle, qui propose de grands airs féminins de l’opéra, un disque qui sort cette semaine chez Atma.

Lorsqu’elle a conçu ce spectacle, Marie-Josée Lord souhaitait convoquer, à travers ces airs, les grands moments de la vie d’une femme : la vie, l’amour, la vieillesse, la mort. « Pendant que j’aborde ces quatre thèmes, je présente les airs d’opéra qui parlent de ce sujet-là. Donc, cela me permet de présenter le personnage, l’état d’âme du personnage, pour que le public puisse mieux écouter, mieux recevoir les airs. Je présente le contexte, le personnage, ce qu’elle est en train de vivre pour que, vraiment, les gens puissent s’identifier et être dans un état plus réceptif. Souvent, les gens qui ont vu le concert vont prendre l’album. Ils ont tout reçu pour pouvoir bien écouter l’album. »

Ces héroïnes des grands opéras, c’est par exemple Violetta dans La Traviata de Verdi, courtisane malade, qui vit l’amour réciproque à la fin de sa vie. C’est la Thaïs de Massenet, inquiète de son visage vieillissant, ou Suor Angelica, de Puccini, mère au coeur brisé d’un enfant mort, ou Aida, qui doit chanter contre son peuple.

S’arrêter à la limite

Quand on lui demande à laquelle de ces héroïnes elle s’identifie le plus, Marie-Josée Lord choisit Violetta, de La Traviata, qui signifie « femme perdue » en italien. « Je trouve que c’est un personnage qui est intemporel, c’est-à-dire qu’elle traverse les années et les époques sans être dénaturée. Dans le cas d’autres personnages d’opéra, ils étaient crédibles au moment où l’opéra a été écrit, mais quand on redécouvre le personnage en 2018, on aurait envie de changer de grands bouts de texte », dit-elle.

Violetta, cette femme qui cherche à oublier la maladie en faisant la fête mais qui est fragilisée par l’amour, lui apparaît dans toute sa « vraie détresse, sa vraie peine ». « Elle expérimente les deux tranchants de l’amour, quelque chose qui te rend fort, mais qui te rend aussi très vulnérable », dit-elle.

La voix chaude de soprano de Marie-Josée Lord sert bien la tragédie des personnages. On sent d’ailleurs toute son émotion lorsqu’elle chante Senza Mamma, le chant de Suor Angelica, dans l’opéra du même nom de Puccini.

« La vie et la mort sont un peu voisines, dit-elle. Elles se tiennent par la main. Quand une femme met un enfant au monde, c’est tellement grand, tellement miraculeux, tellement surnaturel. Elle peut laisser sa vie pour donner la vie.
L’opéra, c’est du théâtre chanté. Ce que j’ai beaucoup aimé dans cet art, c’est que c’est un amalgame de tous les arts. Je me retrouvais en tant que musicienne, en tant qu’actrice. Je me retrouvais en tant qu’amoureuse de la parole et des mots. J’avais tout ce qu’il me fallait dans cet art.
— Marie-Josée Lord

Suor Angelica n’a d’ailleurs pas toujours été religieuse. Née dans une famille noble, elle a eu, par amour, un enfant hors mariage, dont elle doit se séparer, alors qu’elle est obligée de prendre le chemin du couvent. Elle apprendra ensuite que son enfant est mort. Or, sa force de résilience, c’est de savoir qu’elle a mis au monde un enfant, un enfant qui est à elle, qu’elle aime et qui l’aime », raconte Marie-Josée Lord.

Lorsqu’elle chante, la soprano doit savoir porter l’émotion au plus loin, jusqu’au bord des larmes, sans pourtant interférer avec son instrument. « Il faut savoir s’arrêter à la limite pour être capable de rendre. Mais les gens du public pleurent, eux », dit-elle.

Suer sa vie

Dans sa première forme, le spectacle Femmes présentait Marie-Josée Lord accompagnée d’un trio. Elle se réjouit de le faire désormais avec orchestre. « L’orchestre, c’est une masse, un vent. C’est comme une puissance qui te propulse », dit-elle.

Avant de découvrir le chant, dans une autre vie, Marie-Josée était pianiste. C’est en assistant à une répétition des Noces de Figaro qu’elle a un coup de foudre pour cette forme d’art.

« L’opéra, c’est du théâtre chanté, dit-elle. Ce que j’ai beaucoup aimé dans cet art, c’est que c’est un amalgame de tous les arts. Je me retrouvais en tant que musicienne, en tant qu’actrice. Je me retrouvais en tant qu’amoureuse de la parole et des mots. J’avais tout ce qu’il me fallait dans cet art. »

En spectacle, elle dit donner tout ce qu’elle a. L’art lyrique demande à la fois de la force, une extrême capacité de concentration et de l’expression. « Je sue ma vie », dit-elle en riant.

Marie-Josée Lord convient d’ailleurs que le monde opératique n’est pas un univers facile. C’est un milieu restreint et élitiste, « extrêmement conservateur », où le poids des traditions est énorme. Aussi, il n’est pas facile d’y faire son chemin, qui plus est lorsqu’on a la peau noire. « Les traditions priment souvent l’art même », dit-elle.

C’est aussi un milieu qui vit ses difficultés. « Le cinéma a remplacé l’opéra, dit-elle. Les gens qui écrivaient pour l’opéra autrefois écrivent pour le cinéma aujourd’hui. »

La chanteuse n’a cependant pas fini de nous dévoiler ses talents. Elle travaille présentement à la rédaction d’un livre sur le chant. « J’ai envie de communiquer avec les gens de ce qu’est le parcours d’une chanteuse. De leur parler de cet instrument que tout le monde a. Tout le monde a une voix, on ne chante pas tous, mais on a tous la voix. On l’utilise pour crier, pour communiquer. Le premier instrument de communication, c’est la voix. On l’utilise quand on vient au monde. »

Elle a plus d’un projet dans son sac. Et parle aussi d’une participation possible en télévision, sans en dévoiler plus.

Femmes
Marie-Josée Lord avec l’Orchestre symphonique de Laval, sous la direction d’Alain Trudel, Atma Classique. Aussi en spectacle au théâtre Maisonneuve de la Place des Arts le 27 février.

Caroline Montpetit – Le Devoir

17/02/2018

Pour Marie-Josée Lord, chaque nouveau projet est l

Pour Marie-Josée Lord, chaque nouveau projet est l’occasion de réfléchir avec le public et de rendre un répertoire plus accessible. Dans son spectacle Femmes, qui a engendré un album à paraître le 23 février, les héroïnes d’opéra lui permettent d’aborder la vie, l’amour, la mort et le vieillissement, grand ennemi des coquettes et des séductrices. 

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