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Dans la forêt de ma mémoire

Son et Image
10 septembre 2015

«Cet enregistrement révèle sans contredit notre bonheur d'avoir des musiciens aussi talentueux! Un incontournable pour savoir les musiques d'ici.» Pour lire la critique complète, cliquez ICI

Michel Dupuis - Magazine Son et Image

 

The WholeNote
1 septembre 2015

Trudel might be new to writing extended works for a large ensemble, but there’s nothing here to show it. The work has strong themes and rich harmonies presented with vibrant brass and reed textures that spring from the traditions of composer/orchestrators like Gil Evans and Maria Schneider. 
Pour lire la critique complète cliquer ICI

Ô Jazz
26 juillet 2015

 C'est un “all-star” canadien pur jus. Avec d'abord un trio de musiciennes plutôt exceptionnelles : la pianiste et compositrice Marianne Trudel, aux compositions, arrangements et piano ; la saxophoniste, compositrice et chef d'orchestre Christine Jensen (déjà évoquée ici pour ses albums “Treelines” et “Habitat”), à la direction d'orchestre ; sa frangine,Ingrid Jensen – jusqu'alors trompette solo attitrée du Maria Schneider Orchestra –, en trompettiste invitée ; enfin quinze musiciens parmi la crème de la scène montréalaise (plus Anne Schaefer, à la voix). Et tout cela vous donne Dans la Forêt de ma mémoire, premier album (à notre connaissance) de l'Orchestre national de Jazz de Montréal(fondé en 2013), voué à marquer les esprits et à rester dans… les mémoires ! Evacuons d'entrée la référence. Il y a en effet du Maria Schneider chez Marianne Trudel, à peine quarante ans. Beaucoup. Dans l'inspiration, les orchestrations, les couleurs, le lyrisme. Oui, mais… il y a aussi un vrai propos, un ton, une originalité authentique, un talent mélodique et orchestral et un style de “narration musicale” tellement personnels (et séduisants) que si la référence à la figure tutélaire du “trésor national américain” (M. Schneider, selon la radio publique NPR – US National Public Radio) s'impose, on sent, on sait qu'on tient là une artiste vraiment unique. Ce très bel album, riche et dense, est une suite en sept tableaux. Sept atmosphères qui empruntent au jazz, mais pas seulement, pour nous raconter les paysages intimes d'une compositrice dont on pressent toute la richesse de la vie intérieure et l'étendue de la palette émotionnelle. “Dans la forêt de ma mémoire” a été composé spécialement pour le nouvel orchestre canadien, dont l'ambition, noble ô combien, est de “favoriser l'éducation des publics de tous les âges à la musique de jazz”. On veut bien signer en bas de la feuille ! JLD (Label – pardon “Etiquette”, on est au Québec : Atma Classique / Pour se le procurer, et parce qu'apparemment Archambault – www.archambault.ca – n'expédie pas dans l'Hexagone, on n'a trouvé qu'Amazon, en attendant une distribution spécifique en France, qui sait ?)
pour lire la critique en ligne cliquez ICI

ICI MUSIQUE
16 juillet 2015

Du grand jazz d’ici par l’Orchestre national de jazz de Montréal

La révolution big band se poursuit dans la foisonnante communauté jazz montréalaise. De nouveaux ensembles sont arrivés depuis quelques années, et ce sont les filles qui se les sont appropriés. Le plus récent est l’Orchestre national de jazz de Montréal, sous la direction de Christine Jensen, qui joue une suite musicalement riche et touffue de Marianne Trudel sur un superbe album intitulé Dans la forêt de ma mémoire. Marianne Trudel s’affirme depuis son arrivée sur la scène musicale comme l’une des meilleures compositrices québécoises et canadiennes de notre époque.

Dans la forêt de ma mémoire puise aux sources du jazz aussi bien que dans le jazz moderne, mais aussi dans l’impressionnisme classique et la musique d’avant-garde. La plume inspirée, parfois délicate et sensuellement communicatrice, d’autres fois frénétique et enlevante, de Marianne imbrique tous ces morceaux dans un ensemble extrêmement séduisant et excitant. À un grand orchestre de jazz de 16 musiciens (en s'incluant au piano), Marianne a ajouté la trompette d’Ingrid Jensen et la voix aérienne, presque angélique, d’Anne Schaefer. Le résultat est magnifique, à la fois complexe et très accessible, quelque part entre Debussy, Ellington et Maria Schneider, ce qui finit par être, tout simplement, du pur Marianne Trudel. Du grand jazz d’ici et d’aujourd’hui. 

Frédéric Cardin pour ICI Musique
 

La Presse
2 juillet 2015

«Depuis deux ans, l'Orchestre national de jazz de Montréal consacre ses ressources humaines et créatives à la diffusion du répertoire pour grand ensemble. Mercredi soir, place des Festivals, la formation était au service de la jazzwoman Marianne Trudel et de son oeuvre la plus considérable jusqu'à ce jour: Dans la forêt de ma mémoire.»

Alain Brunet - La Presse

Pour lire la suite, cliquez ICI

 

Jazz Bulletin
2 juillet 2015

«Des grands orchestres avec l’âme du swing, ils n’en restent plus beaucoup. Avec beaucoup de moins de subventions que l’Orchestre national de Jazz en France, notre Orchestre national de jazz de Montréal conçoit beaucoup, avec très peu. Grâce à des bénévoles et l’infatigable travail de son président Jacques Laurin et les musiciens, ne l’oublions pas, voici une première mouture qu’il nous faut saluer.

Plus près de la sonorité de Gil Evans que du roboratif trio Basie/Ellington/Kenton, cette machine à swing proprement « huilée » (parfois trop) explore l’univers des compositeurs et compositrices. Dans le cas présent et sous la direction de Christine Jensen avec comme invité la trompettiste Ingrid Jensen et pour la composition, la pianiste Marianne Trudel, entrez chers amis dans La forêt de ma mémoire.

Ici, nous ne parlons pas du jazz qui fait taper du pied, mais bien de courtepointes. Comme des artisans horlogers, la pianiste, la chef d’orchestre, les musiciens de haut calibre ainsi que la trompettiste invitée travaillent les motifs et le langage orchestral. Jamais pompeux dans son essence, une chance, l’ONJM est une formation au service de la musique qui dépasse souvent le cadre du jazz. Au fil des plages, vous croiserez des esquisses de Stravinsky, les nuances et textures d’un Jimmy Giuffre, la complexité d’une Carla Bley et certainement, quelques pans de l’univers du regretté contrebassiste Charlie Haden avec son Liberation Orchestra. En sept esquisses, Marianne Trudel et la chef d’orchestre Christine Jensen ont réussi un petit miracle. »

Christophe Rodriguez  - Jazz Bulletin

Le journal de Montréal
23 juin 2015

En cette veille de la St-Jean et du Festival international de jazz qui ouvrira ses portes vendredi, soulignons deux fois plutôt le travail de nos musiciens. Des grands orchestres qui furent l’apanage de la note bleue, ils n’en restent pas beaucoup, parce que la situation financière est très exigeante.

Avec beaucoup moins de subventions que l’Orchestre National de Jazz (France) qui n’est plus l’ombre que de lui-même, l’Orchestre National de Jazz de Montréal conçoit beaucoup avec très peu. Grâce à des bénévoles et l’infatigable travail de son président Jacques Laurin et des musiciens, ne l’oublions pas, voici une première mouture qu’il nous faut saluer.

Plus près de la sonorité Gil Evans que du roboratif trio Basie/Ellington/Kenton, cette machine à swing proprement « huilée » (parfois trop) explore l’univers des compositeurs et compositrices. Dans le cas présent et sous la direction de Christine Jensen avec comme invité, la trompettiste Ingrid Jensen et pour la composition, la pianiste Marianne Trudel, entrez chers amis dans La forêt de ma mémoire.

Ici, nous ne parlons pas du jazz qui fait taper du pied, mais bien de courtepointes. Comme un artisan horloger, Marianne Trudel, la pianiste, la chef d’orchestre, les musiciens de haut calibre ainsi que la trompettiste invitée travaille les motifs et le langage orchestral. Jamais pompeux dans son essence, une chance, l’ONJM est une formation au service de la musique qui dépasse souvent le cadre du jazz. Au fil des plages, vous croiserez des esquisses de Stravinsky, les nuances et textures d’un Jimmy Giuffre, la complexité d’une Carla Bley et certainement, quelques pans de l’univers du regretté contrebassiste Charlie Haden avec son Liberation Orchrestra. En sept esquisses, Marianne Trudel s’est faite poète pour votre plus grand bien.

À voir et entendre

Christophe Rodriguez - Le Journal de Montréal

La Presse
23 juin 2015

****
Voici la pièce maîtresse de Marianne Trudel, certes sa plus importante contribution jusqu’à ce jour. Ce que la pianiste avait préalablement échafaudé pour septuor (Espoir et autres pouvoirs) culmine dans cette œuvre en sept mouvements, écrite pour grand orchestre (18 musiciens) et créée en mai 2014 par l’Orchestre national de jazz de Montréal sous la direction de Christine Jensen. Certains des meilleurs solistes québécois ou canadiens ont été conviés à étoffer cette pièce à la hauteur des ambitions de sa conceptrice : Anne Schaefer, voix ; André Leroux, Jean-Pierre Zanella, Alexandre Côté et Samuel Blais, saxophones ; Ingrid Jensen et Bill Mahar, trompettes ; Rémi-Jean LeBlanc, contrebasse ; Robbie Kuster, batterie – sans compter Marianne Trudel, qui y apporte une solide performance individuelle. Nous avons entre les oreilles une œuvre riche et diversifiée, puisant dans plus d’un siècle de référents musicaux (romantique, impressionniste, contemporain, free, etc.), travail d’intégration comparable aux meilleures propositions pour grand orchestre de jazz écrites au cours des dernières décennies. 

Alain Brunet - La Presse +

Coco Jazz
16 juin 2015

Entrevue avec Jacques Laurin, le fondateur et directeur général de l'Orchestre national de Jazz de Montréal.

Bird is the worm
14 juin 2015

This excellent live performance recording, originally titled “Femmes de Jazz,” was the introduction of Marianne Trudel’s new works. Also featuring some of Montreal’s top talent (Samuel Blais, Ingrid & Christine Jensen, Andre Leroux), this excellent set just resonates beauty and life. No matter how expansive the orchestra’s sound becomes, it maintains an exquisite, sharp lyricism. Pour le lien, cliquez ici

La Scena Musicale
5 juin 2015

Premier-né de cette formation orchestrale montréalaise toutes étoiles, ce disque présente la création d’une oeuvre commandée à la pianiste attitrée de l’ensemble, Marianne Trudel. Enregistrée en concert en mai 2014, sa composition, dont le titre donne son nom au disque, est une suite en sept parties, incluant de courts segments d’introduction à deux mouvements. Outre sa distribution de seize musiciens, l’ensemble accueille la trompettiste Ingrid Jensen, qui brille à chaque intervention, la chanteuse Anne Schaefer, qui donne la note lyrique, et Christine Jensen dirigeant le tout. Les résultats sont tout à fait probants, autant sur le plan de l’enre gistrement et du mixage que sur le plan musical. En effet, la compositrice a relevé le défi d’orchestrer la suite avec imagination, créant des textures évocatrices d’un Gil Evans, mais ouvrant le tout à des improvisations plus libres. À 42 minutes, cependant, la surface est un peu brève et on aurait bien aimé un autre morceau ou deux joués lors de cette excellente soirée consacrée aux femmes compositrices.
De plus, les applaudissements entre les pièces troublent l’écoute et on aurait pu les éliminer au montage. Pour l’essentiel, l’ONJ–Mtl offre un jazz orchestral moderne de haut calibre.
Marc Chénard - La Scena Musicale