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Livret
Jean-Willy Kunz au Grand Orgue Pierre-Béique

The WholeNote
30 août 2017

Jean-Willy Kunz is the first organist in residence of the Orchestre Symphonique de Montréal. His debut solo recording Jean-Willy Kunz au grand orgue Pierre-Béique (ATMA ACD2 2747) contains the requisite Toccatas along with some skillfully chosen works that make this recording thoroughly entertaining.

Among the standards in the list is the Toccata from Widor’s Organ Symphony No.5. For the sake of acoustic clarity, Kunz takes this at a slightly slower pace than is often heard, so the piece comes across cleanly but still powerfully. Vierne’s Carillon de Westminster Op.54, No.6 builds beautifully to a towering and thrilling finish. Another impressive work is Maxime Goulet’s Citius, altius, fortius! in which Kunz showcases the organ’s solo and chorus reeds, and mixtures.

The CD’s highlight is Kunz’s own arrangement of Saint-Saëns Le Carnival des animaux. The colouristic potential of this symphonically planned concert instrument is exploited in each of the 15 movements. L’Éléphant, appropriately portrayed by the deepest register pedal pipes, will shake your speakers, while Le Coucou au fond des bois uses a small reed stop to sound the familiar two-note call.
It’s an excellent recording with perfect repertoire choices and brilliant playing.

Alex Baran – The WholeNote
 

Le Devoir
9 juin 2017

★★★★
Les CD d’orgue sont susceptibles d’intéresser trois publics : les amateurs d’orgue, les amateurs de musique et les « hifistes ». Atma publie concomitamment deux disques du titulaire de l’orgue de la Maison symphonique de Montréal : l’un en solo (avec, notamment, la Toccata et fugue en ré de Bach, la Toccata de Widor et une transcription du Carnaval des animaux) ; l’autre évoluant entre jazz et klezmer, partagé avec saxo, clarinette, trombone, contrebasse et percussion (« Impressions », Atma ACD2 2721). Les deux enregistrements sont très différents. Produit « pop », où l’orgue est accessoire, Impressions (avril 2015) a un son pop. Le CD purement classique, enregistré en février 2017, capte vraiment l’instrument à distance dans son environnement : le preneur de son Pierre Lévesque donne corps aux graves dans une salle qui les flatte peu. Par contre, on aurait attendu plus d’harmoniques aiguës dans une acoustique si brillante. Le jeu de Kunz est impeccable.

Christophe Huss – Le Devoir
 

ICI Musique
2 juin 2017

L’organiste en résidence de l’Orchestre symphonique de Montréal (OSM) fait paraître son tout premier disque solo sous l’étiquette québécoise ATMA Classique. À travers les œuvres des compositeurs français Saint-Saëns, Widor, Vierne, Dupré et Alain, c’est toute la splendeur sonore du grand orgue Pierre-Béique que Jean-Willy Kunz nous révèle ici.

« Wow! Ça sonne! » C’est la réaction que j’ai eue à l’écoute de la première plage de l'album et de la célèbre Toccata et fugue en ré mineur, de Jean-Sébastien Bach, l’une des deux seules œuvres non françaises au menu de ce disque, avec la pièce Citius, altius, fortius, du compositeur québécois Maxime Goulet (1980-). Une part du plaisir presque magique que nous procure l’audition du présent enregistrement réside dans la forte impression acoustique qu’elle nous laisse. Du haut de ses 6 489 tuyaux, le grand orgue Pierre-Béique de la Maison symphonique de Montréal est un joyau et cet album en est une preuve éloquente.

L’organiste Jean-Willy Kunz éblouit l’auditeur dans ce programme français habilement construit. Des grands organistes-compositeurs qu’ont été Charles-Marie Widor (1844-1937), Louis Vierne (1870-1937), Marcel Dupré (1886-1971) et Jehan Alain (1911-1940), il nous fait découvrir la musique tour à tour chatoyante et subtile. Écoutez la jubilatoire Toccata, de Widor, et l’émouvante Litanie, de Dupré, ou encore l’énigmatique Fantasmagorie, de Jehan Alain : difficile de ne pas être séduit par toute la palette de couleurs et d’expressivité déployée par Jean-Willy Kunz, à l’orgue de la Maison symphonique. L'interprète a apprivoisé la bête, et de belle façon.

Le clou du programme est sans conteste la transcription que le jeune organiste a réalisée du célèbre Carnaval des animaux, de Camille Saint-Saëns. C’est tout un pari que d’adapter à l’orgue cette grande fantaisie zoologique composée à l’origine pour piano et petit orchestre. Ici encore, Jean-Willy Kunz rivalise de plaisir et d’inventivité dans l’interprétation de cette partition colorée et humoristique.

Enfin, je m’en voudrais de ne pas mentionner ici l’exceptionnel travail de prise de son effectué par la maison ATMA Classique. Chapeau bas à la réalisatrice Johanne Goyette et à l’ingénieur du son Pierre Lévesque!

Frédéric Cardin – ICI Musique

 

Medium Large
2 juin 2017

L'altiste et chroniqueur Frédéric Lambert parle des meilleures parutions et des concerts à venir en musique classique. Il est question de l'album Jean-Willy Kunz au Grand Orgue Pierre-Béique, le premier album mettant en vedette l'orgue de la Maison symphonique de Montréal en solo, ainsi que d'un autre opus de l'organiste français, Impressions, teinté d'influences latines. Frédéric Lambert explique à Catherine Perrin pourquoi ces deux disques valent la peine d'être entendus. 

Pour écouter la chronique: cliquez  ICI