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Livret
Klezmer Dreams

The WholeNote
30 octobre 2017

Originating hundreds of year ago, the roots of klezmer, the instrumental party music of Ashkenazi Jewish communities, were enriched by contact with the music of the people of Central and Eastern Europe and beginning in the early 20th century, with jazz. The performance of klezmer music generally declined as the last century progressed. Beginning in the 1970s a grassroots revival spread out from its North American base, today’s klezmer scene (re)embraces the globe. Arab, Indian, Celtic and Korean musicians are getting in on the act. Earlier this year Amalia Rubin’s performance of a 1927 Yiddish song on Mongolian TV’s version of American Idol, accompanied by six Mongolian instrumentalists, garnered thousands of likes on social media.

Despite its transnational appeal, there are, however, essential features which distinguish klezmer music. Glissandi and syncopation that evoke laughter or sobs, ornamentation of the melody reflecting the inflections of the human voice, and melodies moving within the tonal modes of Central/Eastern Europe are just three. Emotional mood is also often sharply delineated, ranging from deep melancholy to dancing exuberance.

Classical concert composers have been attracted by klezmer’s vibrancy too. Five are represented in the very satisfying album Klezmer Dreams, including two Canadians, Srul Irving Glick (1934-2002) and Airat Ichmouratov (b.1973). Sergei Prokofiev’s Overture on Hebrew Themes (1919) for clarinet, piano and string quartet is the oldest composition on this disc. Prokofiev retains the folkloric flavour of the Jewish melodies he borrowed while maintaining his idiosyncratic composer voice, this time rendered in a light tone. At over 35 minutes The Dreams and Prayers of Isaac the Blind (1994) for Klezmer clarinet and string quartet, by Argentinian- American composer Osvaldo Golijov (b.1960), is by far the longest and stylistically most adventurous score here. It features the brilliant and stylistically spot-on Klezmorim clarinet solos of Montrealer André Moisan. Starting and ending with a prayer, “Thou pass and record, count and visit, every living soul, appointing the measure of every creature’s life and decreeing its destiny,” this substantial work definitively demonstrates the reach of klezmer – once considered folk party music – deep into the concert hall.

Andrew Timar - The WholeNote 
 

Medium Large
25 septembre 2017

À l'émission Medium Large, Françoise Davoine commente Klezmer Dreams, le nouvel album d'André Moisan et Jean Saulnier, accompagnés par le Quatuor Molinari: cliquez sur ce lien pour écouter la chronique http://bit.ly/2xvo5Fk

Le Journal de Montréal
13 septembre 2017

Quand un magicien fait notre bonheur

Malgré un désintérêt pour le disque, l’automne 2017 s’annonce comme très chargé. Que ce soit en jazz et en classique, bien des petits vont au charbon comme des vétérans, tel le clarinettiste et saxophoniste André Moisan.

Celui qui célèbre ses 40 ans de carrière est sans contredit l’un des gentilshommes du milieu. En plus d’agir comme 1ere chaise à l’Orchestre symphonique de Montréal, et de diffuser son savoir à la faculté de musique de l’Université de Montréal, il multiplie les aventures comme avec l’organiste Jean-Willy Kunz ou avec le grand orchestre de son alma mater pour l’éternelle Petite Fleur.

Un rêve aussi vieux que la terre
Avant de vous procurer ce disque, en format digitale ou physique, écoutez toute la beauté qui émane de ces instrumentistes. Comme un archéologue, André Moisan et ses complices (le pianiste Jean Saulnier et le Quatuor Molinari) sont allés puiser aux sources, de la musique Klezmer, avec modernité. Du beau, nous avons dans cette galette qui s’écoute lentement, pour saisir toute la puissance des arrangements et les difficultés techniques. Croyez-en votre blogueur, nous sommes dans le haut de gamme, la haute couture à la Yves St-Laurent, et pourtant, l’exécution des pièces s’adresse à tout un chacun. Atmosphère, atmosphère, pour citer un dialogue immortel, mais oui ! Nous sentons le discours, le travail de fond qui nous fait découvrir Bela Kovacks (1937) , Osvaldo Golijov et sa touchante composition pour clarinette et quatuor à cordes, puis, avec panache, One Day of an Almost Ordinary Life du compositeur montréalais Airat Ichmouratov.

Autant vous dire que nous sommes heureux , et si votre samedi 16 septembre s’annonce libre, sachez que ces fiers musiciens donneront un concert à l’Église St-Jax (Montréal ) à 20 h.
 
Christophe Rodriguez - Le Journal de Montréal