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Livret
Stravinski - Prokofiev

Fanfare
1 mars 2018

I happily recommend this release and am intrigued to hear this pianist’s earlier discs.

Huntley Dent - Fanfare
Pour la critique complète cliquer ICI

 

CBC Classical
29 novembre 2017

Top ten des meilleurs disques de l'année 2017 par CBC Music:
8e position David Jalbert: 

2017 saw the continuation of the series from a number of prominent Canadian pianists — Vol. 2 of Angela Hewitt’s Scarlatti Sonatas on Hyperion, Vol. 3 of Janina Fialkowska’s Chopin Recital series for ATMA Classique and Louis Lortie Plays Chopin, Vol. 5 on Chandos — in addition to an accomplished all-Ravel album from Stewart Goodyear. All highly recommended and worthy of repeated listening.

But we were especially taken with David Jalbert’s latest release: transcriptions of ballet scores by Stravinsky and Prokofiev. Jalbert makes no secret of his obsession with Prokofiev — he's working through the complete sonata cycle in concert these days — so it's hardly surprising his reading of Ten Pieces from Romeo and Juliet is on point, from the swagger of "Mercutio" to the enchantment of "Friar Laurence." He plays Stravinsky's Trois Mouvements de Petrouchka and Firebird Suite (1919) with rhythmic elasticity and impressive power (with headsets you can hear him grunting, Gould-like, during the big passages), adapting them beautifully to the keyboard. It's pretty thrilling.

Robert Rowat - CBC Classical

The WholeNote
26 novembre 2017

David Jalbert already has five recordings in the ATMA catalogue. His newest is Stravinski – Prokofiev Pétrouchka, L’oiseau de feu, Roméo et Juliette – Transcriptions pour piano (ATMA Classique ACD22684). It shows why he’s considered one of the younger generation’s finest pianists. His performance of Danse russe from Pétrouchka explodes into being with astonishing speed and alacrity. Jalbert possesses a sweeping technique that exudes ease and persuasive conviction.

The three extracts from L’Oiseau de feu require, and Jalbert obviously has it, complete command of the keyboard for the Danse that begins the set. Equally demanding is the introspection necessary for the following Berceuse. The Finale builds to a colossal orchestral finish that loses nothing in this transcription for piano.

According to the disc’s informative liner notes, the ten pieces from Prokofiev’s ballet Romeo and Juliet Op.75 are from Prokofiev’s original piano score, and owing to the composer’s facility with the instrument, are highly idiomatic. One of the set’s most engaging pieces is The Montagues and the Capulets, driven rhythmically by its relentless bassline. Jalbert has a complete understanding of these three stage works and the contemporary language their composers used to tell their stories.

Alex Baran – The WholeNote

Ludwig van Montréal
5 novembre 2017

David Jalbert - Stravinski Prokofiev : l’équilibre idéal entre puissance et délicatesse

Stravinski Prokofiev, paru chez ATMA Classique, est un tour de force de virtuosité, de force d’impact sonore et de coloris pianistiques exceptionnels.

L’un des 15 meilleurs pianistes canadiens de tous les temps. C’est ainsi que CBC qualifiait récemment le Québécois David Jalbert. J’ai tendance à être d’accord. Et s’il fallait un album pour le prouver à ceux qui en douteraient encore, il vient d’arriver! Stravinski Prokofiev, paru chez ATMA Classique, est un tour de force de virtuosité, de force d’impact sonore et de coloris pianistiques exceptionnels.

Au programme : 3 mouvements de Petrouchka et L’oiseau de feu, de Stravinski, ainsi que Dix morceaux extraits de Roméo et Juliette, de Prokofiev. Le résultat : une articulation incisive, chirurgicalement précise comme un scalpel; une puissance sonore explosive jaillissant avec force lumière d’un instrument magnifique qui résonne somptueusement dans la salle Raoul-Jobin du Palais Montcalm de Québec; d’autres épisodes de tempérance, douce et subtile, vibrant délicatement d’une introspection bienfaisante.

Pétrouchka
Le Pétrouchka de Stravinski est le résultat d’une collaboration à l’origine improbable. Le génial pianiste Artur Rubinstein avouait ne pas avoir d’atomes crochus avec la musique de Stravinski. Pourtant, le compositeur prit à cœur d’écrire une version pour piano de sa célèbre partition orchestrale et de convaincre l’interprète de la jouer. Rubinstein négocia ferme son accord en imposant au compositeur une quasi-réécriture de l’œuvre dans sa version pianistique. Des rondeurs plus coussinées dans les basses, des aigus scintillants maintenus malgré tout afin d’aérer les textures, bref, le Pétrouchka pour piano de Stravinski, est un peu aussi celui de Rubinstein.

Et maintenant, il est également un peu celui de David Jalbert, car le Québécois a osé inclure dans le mouvement final la Danse de l’ours, présente dans le ballet d’origine, mais bizarrement omise par Stravinski dans sa transcription. L’audace porte ses fruits et devient ici un élément supplémentaire pour faire de cet enregistrement un ajout plus qu’intéressant à la discothèque générale de cette musique.

L’Oiseau de feu
L’Oiseau de feu est joué ici dans sa version arrangée par l’Italien Guido Agosti, un élève de Ferruccio Busoni. Stravinski avait pourtant bien réalisé sa propre transcription de l’œuvre, mais il ne la joua jamais en concert, et sa réputation de partition formelle, simple et limpide, mais manquant un peu de chaleur, stimula Agosti dans sa volonté de rendre compte du faste de cette musique légendaire.

Splendeur et flamboyance : c’est ce que visait Agosti et l’objectif est atteint. David Jalbert s’en donne à cœur joie et le résultat est infiniment séduisant.

Roméo et Juliette de Prokofiev
Au contraire, les Dix morceaux extraits de Roméo et Juliette de Prokofiev apparaissent économes dans leurs affects exprimés et les couleurs appliquées aux différents tableaux du ballet.

Ce n’est pas une musique techniquement « facile », mais elle apparaît néanmoins dépourvue de velléités exhibitionnistes et spectaculaires. Tout est en finesse et en distinction, même l’archiconnue Montaigus et Capulets, pourtant dotée d’une personnalité forte et affirmée.

Encore une fois, Jalbert fait preuve d’une musicalité qui tend vers la quintessence de l’équilibre en raffinement intellectuel et frémissement sensitif.

Magique.

Frédéric Cardin – Ludwig van Montréal

 

Ludwig van Toronto
28 octobre 2017

Ottawa-based pianist David Jalbert tackles formidable Russian ballet piano transcriptions in his latest album from Montreal label ATMA Classique, delivering crisp and poised interpretations that somehow belie the lack of a full orchestra. The nearly hour-long album features transcriptions from Igor Stravinsky’s Petrouchka and Firebird, and Sergei Prokofiev’s Romeo and Juliet.

For sheer listening pleasure, the Prokofiev transcription is the place to go. Jalbert conveys all the sensuality of the music without ever wavering from its inherent forward momentum. There are many orchestral recordings available of this score, but lovers of piano music will appreciate how much Jalbert can accomplish with just two hands on the keyboard of the magnificent Hamburg Steinway at the Palais Montcalm in Quebec City.

Prokofiev, who composed at the piano, created his own transcriptions, which are not reductions of the orchestral score, but careful adaptations.

Igor Stravinsky thought of his piano reductions as rehearsal tools for the dance studio rather than as concert pieces. Italian pianist Guido Agosti took it upon himself in the 1930s to produce a little suite of music from The Firebird, made up of the Infernal Dance, Berceuse and Finale. It’s a rich, technically dazzling affair that Jalbert sets alight like a box of fireworks.

The album opens with Three Movements from Petrouchka, created by Stravinsky with the help of pianist Arthur Rubinstein. We get the Danse Russe, Chez Petrouchka and the Shrovetide Fair sequences augmented by the Bear’s Dance arranged by Jalbert himself in a way that fits seamlessly with Stravinsky’s own work.

On the whole, the album sparkles with virtuosity and impresses with the amount of musicality Jalbert brings to the task. Best of all, the pianist manages to capture the energy and excitement that Stravinsky’s music created in pre-World War I Paris.

John Terauds - Ludwig van Toronto